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#FRENCHTECH : La French Tech concrétise ses ambitions internationales



Paru sur business.lesechos.fr


Extrait

"D'après un baromètre EY et France Digitale, les start-up françaises sont désormais installées à l'étranger pour plus de la moitié d'entre elles. Elles grandissent sur la base d'un modèle social où la richesse est mieux partagée.

Heureusement, la performance des start-up ne se mesure pas à leurs seules levées de fonds. Avec la 6e édition de leur baromètre annuel, EY et France Digitale prouvent une nouvelle fois que l'écosystème tricolore grossit sur la base d'un modèle de plus en plus singulier. La part de l'international dans le chiffre d'affaires des 317 jeunes pousses sondées dépasse pour la première fois la barre des 50 % (54 %), avec la majeure partie de ces revenus hors sol réalisé en dehors de l'Union européenne (1,25 en Europe contre 1,63 dans le reste du monde).

« Lorsque l'on parle du reste du monde, il s'agit en fait principalement des Etats-Unis, précise Franck Sebag, Partner chez EY. C'est l'endroit qui cristallise les ambitions et, contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, New York est privilégiée par rapport à San Francisco. » En effet, 51 % des start-up françaises qui ouvrent un bureau outre-Atlantique privilégient New York plutôt que San Francisco (36 %), Boston (10 %) et Austin (3 %). 

Pour Franck Sebag, cette inclination vers la Grosse Pomme est aussi le signe d'un modèle qui se confirme encore davantage : « Les entrepreneurs français se sont rendu compte qu'il était plus malin de préserver la recherche et le développement en France, et de choisir New York pour développer leur activité commerciale. » Une tendance que confirme également Xavier Lorphelin, l'un des associés du fonds Serena Capital : « Désormais, les start-up que nous accompagnons visent une implantation à New York dans leur majorité, c'est clairement une inversion par rapport à ce que nous pouvions observer jusque-là. Cet écosystème s'est bien développé depuis trois ans et il y est facile de rencontrer les grandes entreprises. » Cette propension à penser à l'implantation d'un bureau à l'étranger paraît naître plus tôt dans l'esprit des entrepreneurs. Selon le baromètre, déjà 30 % des entreprises ne réalisant qu'un chiffre d'affaires compris entre 0 et 5 millions d'euros auraient ouvert une filiale hors de nos frontières (81 % pour les start-up plus matures réalisant un CA supérieur à 50).  

Deux emplois créés en France pour un à l'étranger

 Autre enseignement majeur de cette enquête, celui de la création d'emplois. Malgré  ... "

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